La Feuille paroissiale

9 août 2018
Cette semaine : l’édito du Père Régis nous parle de l’effet trombinoscope . Notre communauté paroissiale est une grande famille.

Impossible de l’éviter, on tombe dans le panneau. Il est devant les grandes portes. Le trombinoscope est là et bien là ! Depuis l’affichage des pionniers, Marie-Chantal et Damien, des familles commencent à s’afficher et du coup on apprend les noms des enfants. Sans doute aurais-je posé une colle à beaucoup si j’avais demandé : « Qui est Arthur ? » Pourtant tout le monde le connaît. Il est un servant d’autel que l’on remarque ! Mais beaucoup ne savent pas que son papa s’appelle François, sa maman Karine et sa grande sœur Justine !

De même il y a les parents, Julie et José, et les filles : Liza et Jade et, aussi, le petit dernier Samuel !
Même ceux de Nicodème auraient hésité pour répondre.
Mais, il y a quelque chose qui m’a beaucoup touché. C’est un dialogue qui commence ainsi : « Tiens, c’est Martine, qui est là ! » Et puis un temps de silence et la question : « Qui est cet enfant à côté d’elle ? » Alors quelqu’un répond : « C’est Jeanne, sa petite fille. » Et l’on s’exclame : « Qu’elle est mignonne ! »

C’est bien cela le trombinoscope : des questions et l’émerveillement ! Et puis il y a ensemble, dans un beau geste de tendresse, Nicolas et Catherine. On est si content de retrouver Nicolas à la messe !
Et les autres, tous les autres … Je ne vais pas les nommer tous ! C’est à vous d’aller voir et de vous trombinoscoper. Cela va mettre des semaines et des semaines, mais il y aura des dizaines et des dizaines de visages et de noms … Et nous pourrons dire : quelle belle famille !